Électrification des usages : Mines Paris réunit chercheurs et industriels à Sophia
Le 18 novembre, l’institut Carnot M.I.N.E.S clôture son projet ELECTRE par une journée d’échanges sur les technologies, l’intégration au réseau et la soutenabilité de l’électrification.
Accélérer la transition énergétique en s’affranchissant des énergies fossiles : c’est l’enjeu du projet ELECTRE, dont l’institut Carnot M.I.N.E.S célèbre la clôture le mercredi 18 novembre, à partir de 9h30, sur le campus Pierre Laffitte de Mines Paris – PSL, à Sophia Antipolis. Pendant trois ans, ce projet phare a mobilisé une quinzaine de laboratoires, centres et instituts autour de 14 projets de recherche couvrant toute la chaîne de valeur de l’électrification des usages : matériaux innovants, stockage de l’énergie, procédés industriels, mobilité électrique, intégration des énergies renouvelables, sécurité des batteries, matériaux critiques ou prospective environnementale. Le Carnot M.I.N.E.S fédère les forces de recherche de neuf grandes écoles d’ingénieurs, dont Mines Paris – PSL, cinq Écoles des Mines de l’IMT, l’École polytechnique, l’ENSTA Paris et Clermont Auvergne INP.
Après une ouverture institutionnelle et une keynote d’EDF sur les enjeux de l’électrification, la journée s’articulera en trois sessions. La première portera sur les technologies, des matériaux pour la mobilité électrique et l’hydrogène au stockage par air comprimé, en passant par la plateforme d’essais SIXGRID, l’électrification des fours industriels avec Fives Group et l’évolution des métiers d’installateurs de pompes à chaleur. La deuxième abordera l’intégration au système électrique, avec notamment le réseau de chaleur Narboflex de Newheat, présenté comme une première en France au service de la flexibilité, et le pilotage des micro-réseaux. La troisième traitera des impacts, de la résilience face aux aléas à la prise en compte des contraintes sur les matériaux, jusqu’aux tests de risque incendie des batteries en conditions réelles. Démonstrateurs, posters, table ronde et temps de networking permettront aux industriels d’identifier de nouvelles opportunités de collaboration en R&D.